Juste avant le bonheur

 

 

Auteur: Agnès Ledig
Edition: Pocket
Collection: /
Année de parution: 2014
Nombre de pages: 327

Julie, 20 ans, qui élève seule son fils Lulu est caissière dans un supermarché. Elle attire l’attention d’un client, quinquagénaire aisé à nouveau célibataire. Généreux et désintéressé, Paul invite Julie à passer quelques jours dans sa belle villa de bord de mer en Bretagne. Ils y retrouvent Jérôme, le fils de Paul, qui se remet mal du suicide de sa jeune femme. Gaieté et optimisme reviennent grâce à l’attachante présence du petit Lulu. Mais au retour, un nouveau drame survient. Une chaîne de soutien, d’affection et de tendresse se forme autour de Julie. Avec elle, à travers elle, des êtres désemparés tentent de réapprendre à vivre et de saisir une deuxième chance.

 

 

Je n’ai pas été touchée autant que je m’y attendais par ce roman. Les trois premiers quarts ont été assez prenants, j’étais plutôt en empathie avec le personnage de Julie ainsi qu’avec les autres protagonistes. Le dernier quart m’a fait déchanter… J’ai trouvé le personnage de Julie froid et peu sensible, la fin « bâclée », rapide, convenue… Les autres personnages sont mis de côté, peu exploités.

Le style m’a bien plu pourtant, le sujet également. Ce n’est pas un mauvais livre du tout… Pourtant, je n’ai pas accroché plus que ça. Au final, je n’ai pas compris quel était le propos de l’auteur… L’histoire traite-t-elle de résilience? Du courage nécessaire pour faire face aux épreuves de la vie? De la société qui va mal? De l’oppression des femmes? J’ai eu l’impression que Julie cumulait les problèmes mais que tout se résolvait de manière un peu trop facile. Plusieurs points m’ont interpellée: pourquoi les relations entre Julie et Paul ne changent pas après le drame? Dans la vraie vie, il me semble que Julie aurait eu certaines réactions qu’on ne trouve pas dans le roman… Un truc très terre à terre aussi: elle quitte son appartement et d’un seul coup tout va mieux pour elle côté finances alors que le début du livre insiste bien sur ses difficultés financières. Pourtant, un peu plus loin dans le livre, on comprend qu’elle a conservé sa location… Si elle ne s’en sortait pas avant le drame, comment peut-elle s’en sortir après alors que finalement rien n’a changé à sa situation personnelle? Bref, j’ai trouvé l’ensemble assez peu réaliste et pas assez profond.

Un petit 14/20 sans conviction.

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