3 mois de psychologie positive #1

Nouvelle année, nouvelles « résolutions », nouveau départ ! Cette année, j’ai décidé d’enfin oser me lancer dans des actions concrètes pour améliorer mon état d’esprit, gagner en optimisme. Eh oui ! J’ai beau être assez naturellement souriante et optimiste, il est parfois difficile de garder la banane dans le monde dans lequel on vit, avec ses difficultés et le marasme ambiant.

J’avais besoin d’être un peu guidée dans ma démarche, je ne savais pas trop par quoi commencer… En me documentant, j’ai redécouvert des articles sur la psychologie positive. J’en avais déjà entendu parler il y a un certain nombre d’années mais à l’époque, on présentait encore la chose comme un truc « d’illuminés », sans démarche réelle derrière. Et puis, maintenant qu’on a un peu plus de recul, on commence à voir la psychologie positive un peu différemment. L’approche se fait plus rigoureuse et scientifique, et les résultats commencent à pouvoir être analysés, ce qui lui donne, selon moi, un réel intérêt. En tout cas, cette approche me plait et j’ai donc décidé de me lancer dans un cycle de trois mois d’application de la psychologie positive. Le but, idéalement, serait de réussir à appliquer un an mais je commence par une petite étude de trois mois, ce qui me parait déjà bien pour voir les premiers résultats.

Pour savoir, ce qu’est la psychologie positive, je vous invite à lire l’article Wikipedia qui lui est consacré ; il est assez complet sur le sujet.

Pour ma part, j’ai choisi d’axer mon travail sur sept points que je trouve assez importants :

1/ Cultiver un environnement bienveillant.
Les recherches tendraient à montrer qu’il faut un ratio d’au moins 3 paroles positives pour 1 parole négative pour créer et maintenir un environnement positif et bienveillant. Pendant trois mois, je vais donc essayer de lister chaque jour le nombre de paroles positives et négatives que je prononce dans chaque sphère dans laquelle j’évolue (bureau, couple, amis, parents) et essayer chaque jour de m’améliorer en tendant vers ce ratio idéal.

2/ Faire preuve de gentillesse.
La gentillesse fait partie de ces petits riens qui se multiplient lorsqu’on les partage. Et puis, la gentillesse entraîne la gentillesse : je vais donc essayer pendant trois mois d’avoir une attention gentille chaque jour pour les personnes autour de moi, mes animaux ou mon environnement.

3/ Avoir de la gratitude.
On a plutôt l’habitude de remarquer ce qui ne va pas ou ce que l’on n’a pas plutôt que ce que l’on a la chance d’avoir ou ce qui va plutôt bien. Mon objectif pendant ces trois mois sera donc d’exprimer ma gratitude quotidiennement envers mon entourage. Ca n’a l’air de rien, mais je suis sûre que je ne le fais pas réellement régulièrement.

4/ Pratiquer l’écriture auto-analytique.
L’écriture auto-analytique permet de revenir posément sur des évènements difficiles, d’exprimer ses ressentis vis-à-vis de ces évènements et d’évacuer les pensées négatives qui y sont liées. Pendant trois mois, je vais donc pratiquer l’écriture auto-analytique une fois par mois pendant cinq jours consécutifs.

5/ Sourire le plus souvent possible.
Le cerveau ne fait pas la différence entre un sourire « forcé » et un réel sourire : dans les deux cas, il commande la production de l’hormone du bien-être. D’où l’importance de sourire le plus souvent possible. Je me suis mis des mémos aux endroits où je suis la plus susceptible de les voir pour me le rappeler régulièrement.

6/ Savoir pardonner.
J’ai énormément de mal à passer à autre chose lorsque l’on me blesse. Je ne suis pas forcément rancunière, je ne cherche pas à me venger, simplement j’ai du mal à oublier, à prendre du recul. Etant hypersensible, je reçois d’autant plus violemment ces émotions négatives, qui continuent donc très longtemps à me parasiter. Pendant trois mois, je prendrai donc au moins une fois par mois le temps d’écrire une lettre de pardon à une personne qui m’a blessée par le passé. Libre à moi de choisir si je lui ferai lire ou pas à l’issue de l’écriture.

7/ Lister les choses positives.
Encore une fois, le cerveau a tendance à se focaliser sur ce qui ne va pas plutôt que sur ce qui va bien. Pendant trois mois, je noterai régulièrement les petits « kifs » du quotidien avant d’en faire un récap mensuel.

Je pense faire régulièrement des petits articles ici sur l’avancement de mon « challenge » ainsi que sur ce que ça apporte (ou pas) à mon quotidien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *